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dimanche 23 février 2014

« Tous UNiS pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes », gérée par ONU Femmes, le 25 de chaque mois a été proclamé « Journée orange ».

La campagne « Tous UNiS » proclame tous les 25 du mois une « Journée orange ».
La première « Journée orange » de la série a été célébrée le 25 juillet 2012. Initiée et dirigée par la campagne de l'unité du réseau Global des Jeunes, l'objectif est de mener une sensibilisation permanente du public à la question de la violence contre les femmes et les filles, et non plus seulement une fois par an, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l’égard des femmes (le 25 novembre). La Journée orange vise à susciter l'intérêt dans le monde entier sur le fait que la violence contre les femmes et les filles est une violation des droits de l'homme et d'appeler à son éradication sans réserve ni équivoque.
Cette année, la Journée orange mettra en évidence les recommandations et les conclusions émises par la 57e session de la Commission de la condition de la femme (CSW57) qui mettait l'accent sur la violence contre les femmes et les filles. Dans un premier temps, l'accent sera mis sur « La sécurité au travail pour les femmes et les filles ».
La violence faite aux femmes sur leur lieu de travail est présente dans tous les pays du monde et prend de nombreuses formes, y compris le harcèlement sexuel et l'intimidation. Elle touche toutes les professions et secteurs, en particulier les femmes vivant dans la pauvreté car elles sont plus susceptibles d'être exposées à l'exploitation et la violence en milieu de travail informels comme, par exemple, les travailleuses migrantes.

Faits et chiffres

·                             Entre 40 et 50% des femmes dans les pays de l'Union européenne ont déjà fait l'objet d'avances sexuelles non désirées, de contacts physiques ou d'autres formes de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail;
·                             Selon une enquête dans les pays d'Asie-Pacifique, 30 à 40% des travailleuses indiquent qu'elles ont subi une forme de harcèlement -- verbale, physique ou sexuelle.
·                             En Australie, un quart des femmes disent avoir été victime de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail.


Pour en savoir plus et agir :


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